Pas de présidence sans droits pour l’enfance

A un an des élections présidentielles, le Collectif Enfantiste appelle les futurs candidats et candidates à s’engager pour l’enfance.

Le Collectif Enfantiste a lancé mardi 14 avril un appel sur les réseaux sociaux sous le slogan « Pas de présidence sans droits pour l’enfance », appelant les futurs candidats et candidates à l’élection présidentielle à s’engager sur la protection et les droits de l’enfance.

Un message qui devient viral et qui vise également à mobiliser la société pour la prochaine grande manifestation contre les violences faites aux enfants et aux ados le samedi 14 novembre 2026, partout en France et en Europe.

Le collectif dénonce l’absence de ces enjeux dans la campagne présidentielle de 2022, malgré le mouvement #MeTooInceste, et estime que « rien n’est à la hauteur » aujourd’hui, malgré la succession d’affaires et de rapports, notamment ceux de la CIIVISE.

Selon le collectif, « un enfant sur dix est victime de violences sexuelles » et « un enfant meurt tous les cinq jours dans un contexte de maltraitance », dénonçant « un échec politique majeur ».

Le Collectif Enfantiste appelle à des « engagements clairs, publics et contraignants » et à la mise en œuvre des recommandations existantes, dont les 82 préconisations de la CIIVISE.

« En 2027, nous ne voterons pas pour des intentions, mais pour des engagements », affirme le collectif, qui pose une « ligne rouge » : « pas de présidence sans droits pour l’enfance ».

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